Christophe Itier

J’ai 48 ans, je suis marié et père d’une petite fille. De formation universitaire en sciences économiques, j’ai débuté ma carrière professionnelle en prenant la responsabilité des services Enseignement – Loisirs – Jeunesse de la Ville de Ronchin et puis en travaillant sur les politiques de santé au sein du Conseil Régional du Nord-Pas de Calais. En 2002, j’ai occupé les fonctions de Secrétaire Général d’un Groupe de retraite, prévoyance et mutuelle des Emplois et de la Famille pour rejoindre en 2006, le cabinet d’audit et de conseil Deloitte Lille où j’ai pris la responsabilité du secteur public et de l’Economie Sociale et Solidaire.

Enfin, je suis depuis 7 ans, Directeur Général de La Sauvegarde du Nord, association médico-sociale de 1500 salariés et 200 bénévoles accompagnant chaque année plus de 34 000 personnes en difficultés, dans les domaines de la protection de l’enfance, du handicap, de l’insertion et de la santé.

Fort de cette expérience, j’ai fondé un club régional de dirigeants du travail social, créé un fonds de dotation de mécénat d’entreprises présidé par Louis Gallois, et suis administrateur du Mouves (Mouvement des Entrepreneurs Sociaux) dont j’ai quitté la présidence en raison de mon engagement au sein d’En Marche !

Mon engagement au sein de l’ESS est celui d’un entrepreneur social convaincu que l’Etat n’est plus seul dépositaire de l’intérêt général, qu’il nous faut réinventer depuis la société civile, les associations, les entreprises, les acteurs publics… notre modèle post Etat-Providence, préfigurant un développement économique plus raisonné et social plus efficient de notre société.

Sur le plan politique, adhérent au Parti Socialiste des années 90 jusqu’en 2015, je suis rocardien de conviction. Comme beaucoup de ma génération et des suivantes, je n’ai jamais pu, ou su, trouver au sein de ce parti, les conditions de mon épanouissement politique constatant l’absence de renouvellement des idées, des pratiques et des hommes et des femmes en responsabilité. J’ai néanmoins accepté en 2015, la proposition de Pierre de Saintignon de prendre la direction de sa campagne pour les régionales, une campagne souhaitée en rupture avec les codes politiques, renouant avec la société civile, faisant place à une nouvelle génération,… et s’appuyant sur ma trajectoire entrepreneuriale et engagée au sein de l’ESS. C’est pour cette volonté, par respect aussi pour l’homme, un des pionniers de l’insertion professionnelle en France, et pour combattre le FN si haut dans notre région, que j’ai accepté cette responsabilité… pour en démissionner dès juin 2015, constatant une fois encore que les enjeux d’appareil primaient sur ceux de 6 millions d’habitants.

A l’issue des élections régionales, j’ai été à l’initiative avec quelques figures de la société civile lilloise de la création d’un mouvement citoyen reGénération formulant des propositions pour la rénovation des pratiques politiques et des institutions démocratiques. Nous avons en quelques semaines fédéré près de 1 500 citoyens, preuve que ce n’est pas de la politique dont ces derniers se sont détournés mais bien du système et des appareils tels qu’ils sont aujourd’hui organisés.

C’est donc dans un prolongement quasi naturel de l’ensemble de mes engagements professionnels et citoyens que j’ai rencontré Emmanuel Macron et rejoint En Marche! dès sa création : la vision d’Emmanuel Macron sur la transgression des clivages partisans et la disruption politique m’intéresse en tant que citoyen engagé. Comme celle de la refondation de notre modèle économique et social face aux mutations économiques et technologiques, intéresse l’entrepreneur social que je suis.

C’est ainsi d’ailleurs que j’ai coordonné les travaux d’écriture du volet ESS du programme présidentiel et en ai été le porte-parole national.

Nous sommes à un moment politique historique de notre pays. D’abord parce que le système actuel est à bout de souffle. Il se reproduit plus qu’il ne produit et le bipartisme gauche-droite a muté en un tripartisme où le populisme gagne du terrain, gagne des sièges parlementaires et des communes aujourd’hui, hier presque des régions, et demain ?

Enfin le débat politique se fonde sur des clivages idéologiques du siècle dernier, qui n’apportent plus de réponses aux mutations profondes de notre monde, et qui ne parlent plus aux nouvelles générations de citoyens.

Adhérent de la première heure au mouvement et aujourd’hui référent Nord, j’accompagne son développement dans le département : le Nord c’est aujourd’hui près de 12 500 Adhérents, une centaine de comités locaux, plus d’un millier d’événements organisés depuis octobre 2016.

Le Président Emmanuel Macron et La République En Marche! font souffler un vent d’espérance dans le pays. Nous devons être au rendez-vous. C’est follement enthousiasmant comme immensément lourd de responsabilité : enfant de la classe moyenne, de l’école publique, … je sais ce que je dois à la République, et je me dois de lui rendre, à ma modeste place, en ces temps incertains pour Elle mais aussi emplis d’espoir.

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